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Scandale autour d’un sésame indien contaminé aux pesticides

L’UFC-Que choisir a récemment tiré la sonnette d’alarme suite à la découverte d’un pesticide pourtant interdit en Europe dans des produits au sésame. Une contamination « élevée » qui nous rappelle l’importance de privilégier le bien-manger. Le point en détail dans cet article.

Des traces d’oxyde d’éthylène trouvées dans de nombreux produits

Plus de 250 tonnes de graines de sésame en provenance d’Inde ont présenté des traces d’oxyde d’éthylène d’après une enquête menée par l’UFC-Que choisir. L’association de consommateurs rappelle que « ce pesticide est fortement suspecté d’être à la fois cancérogène et délétère pour la fertilité, et donc interdit d’usage en Europe ».

De nombreux produits ont ainsi été rappelés, comme notamment des barres de céréales de marque Carrefour, des biscuits de la marque Gerblé ou encore des bagels de plusieurs distributeurs.

Traçabilité et origine plus que jamais d’actualité pour les professionnels de l’agroalimentaire

L’origine de cette contamination est à ce jour encore inconnue. Pourtant, les taux mesurés par la DGCCRF étaient jusqu’à 1 000 fois supérieurs à la limite fixée par la loi ! Il faut à ce titre rappeler que la législation autorise la présence de ce pesticide dans certains produits d’importation dans la limite de 0,05 mg/kg.

La liste des produits ne cessent depuis de s’allonger. Barres de céréales, biscuits, pains grillés, houmous ou encore tablettes de chocolat ont présenté une contamination à l’oxyde. L’ensemble de ces produits ont été confectionnés à l’aide de sésame importé d’Inde.

Il est ainsi nécessaire de faire preuve de la plus grande vigilance et de rapporter un produit spécifié par l’UFC-Que Choisir. Cette nouvelle crise fait à nouveau écho à l’importance d’avoir des informations claires et transparentes quant à l’origine et à la traçabilité des produits. Les gens qui, comme Bertrand Edl, travaillent à améliorer la qualité des produits et l’image qu’ils donnent aux distributeurs, ne peuvent qu’appuyer encore une fois la nécessité d’améliorer cette traçabilité.

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